Matt Damon traverse un couloir blanc en parlant de ce qui rend quelqu’un courageux. Les grimpeurs du Mont Everest sont courageux. Les frères Wright étaient courageux. Les astronautes le sont aussi. Ces aventuriers et entrepreneurs sont courageux parce qu’ils “saisissent l’instant et s’engagent”.
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“La fortune,” dit l’acteur en hochant la tête, “favorise les courageux.”
Matt Damon vend les services de Crypto.com, une bourse de crypto-monnaies basée à Singapour qui a récemment dépensé 700 millions de dollars pour apposer son nom sur l’arène des Los Angeles Lakers. Il n’est pas la seule célébrité à vendre du bitcoin. Tom Brady est le porte-parole de l’échange de crypto-monnaies FTX, la star de TikTok Charli D’Amelio fait de la publicité pour l’échange Gemini, et Kim Kardashian a fait connaître la pièce moins connue EthereumMax à ses 276 millions de followers sur Instagram en mai.
Ces publicités pour les crypto-monnaies sont partout. Facebook est récemment revenu sur son interdiction de longue date des publicités cryptographiques. Crypto.com et FTX diffusent tous deux des spots lors de la diffusion du Super Bowl cette année (les publicités de 30 secondes coûtent 6,5 millions de dollars cette année, selon le Wall Street Journal). Le spot télévisé de Damon, qui est diffusé depuis des mois et a coûté environ 38 millions de dollars, a raison : Il faut être courageux pour investir dans la crypto parce que c’est l’un des actifs les plus volatils et non réglementés à la disposition des investisseurs moyens.
La crypto est-elle un investissement intelligent ?
La publicité de Crypto.com demande aux téléspectateurs d’être courageux. Et si le courage consiste à investir dans des actifs peu ou pas du tout transparents, les investissements en crypto sont effectivement un profil de courage. En général, les lois sur les valeurs mobilières obligent les entreprises à divulguer des informations essentielles sur les actions et autres produits financiers, notamment le nom des responsables, les résultats financiers et les prévisions pour l’avenir. Les investisseurs disposent d’un recours juridique s’ils ont été trompés ou fraudés d’une autre manière. Aucune de ces dispositions ne s’applique à la crypto-monnaie.
Tout au plus, de nombreuses entreprises de crypto-monnaies ont un “livre blanc” décrivant leur objectif : le bitcoin est destiné à être utilisé dans des transactions financières de pair à pair, et Ethereum a été construit pour héberger des logiciels décentralisés. Mais les pièces associées à ces blockchains ne peuvent pas transférer une propriété fractionnée dans une entreprise, sinon elles deviennent des titres. (En 2018, la Securities and Exchange Commission des États-Unis a sévi contre les offres initiales de pièces, ou ICO, après avoir déterminé qu’elles représentaient des titres non enregistrés).
Pourtant, les crypto-monnaies sont devenues des investissements extrêmement populaires pour les spéculateurs – et pas seulement pour les investisseurs particuliers. Ces dernières années, le marché des crypto-monnaies a été inondé d’investisseurs institutionnels, notamment de fonds spéculatifs, de fonds de pension et de fonds de dotation. Les banques et les sociétés de capital-risque s’y mettent aussi.
Depuis le début de mars 2020, le prix du bitcoin a presque quadruplé pour atteindre 43 118 dollars, tandis que le prix de l’éthereum a été multiplié par 10. Cela représente un rendement considérable : 1 000 dollars investis dans le bitcoin en mars 2020 vaudraient 5 000 dollars aujourd’hui. Un investissement à faible risque comme le Fidelity 500 Index Fund, qui suit l’indice S&P 500, n’a gagné que 1 577 dollars pendant cette période.
Pourtant, les crypto-monnaies sont beaucoup plus risquées que les valeurs boursières, principalement en raison du manque de transparence financière et de responsabilité juridique qui caractérisent les titres réglementés. Il compare l’investissement dans les crypto-monnaies au fait d’être un investisseur providentiel dans une startup en phase de démarrage, sachant que votre investissement peut être réduit à zéro. Pour les investisseurs en crypto-monnaies, le risque provient du manque d’information, de la désinformation et de la spéculation.
L’essor des cryptomonnaies a ouvert de nouvelles perspectives dans le monde des transactions financières, y compris dans le secteur immobilier. De plus en plus d’acheteurs s’interrogent sur la possibilité d’acquérir un bien immobilier en utilisant ces actifs numériques. En France, où la législation sur les cryptomonnaies est encore en développement, la question se pose : est-il réellement possible d’acheter un bien immobilier avec des cryptomonnaies ? Cet article explore les aspects juridiques, fiscaux et pratiques de cette démarche.
La législation française sur les cryptomonnaies
Une valeur légale contestée
En France, les cryptomonnaies ne sont pas reconnues comme des monnaies ayant cours légal. Cela signifie qu’elles ne peuvent pas être utilisées comme moyen de paiement obligatoire pour des transactions immobilières. Cependant, le Code civil français permet l’échange de biens contre des objets autres que de la monnaie fiduciaire, ce qui inclut potentiellement les cryptomonnaies. Ainsi, un vendeur peut accepter un paiement en cryptomonnaie si cela est convenu explicitement dans le contrat de vente.
Conditions à respecter
Pour qu’une transaction immobilière impliquant des cryptomonnaies soit valide, plusieurs conditions doivent être remplies. Tout d’abord, le contrat de vente doit stipuler clairement que le paiement sera effectué en cryptomonnaie. Ensuite, il est essentiel que les deux parties soient d’accord sur la valeur de la cryptomonnaie au moment de la transaction, car sa volatilité peut entraîner des fluctuations significatives.
Les implications fiscales
Droits de mutation et frais notariaux
Bien que les cryptomonnaies puissent être utilisées pour payer le prix d’un bien immobilier, les droits de mutation et les frais notariaux doivent impérativement être réglés en euros. Cela signifie que l’acheteur devra convertir une partie de ses cryptomonnaies en euros pour couvrir ces frais. En outre, le montant des droits de mutation sera calculé sur la base de la contrevaleur en euros au moment de la transaction.
Imposition sur les plus-values
Lorsqu’un acheteur utilise des cryptomonnaies pour acquérir un bien immobilier, il doit également prendre en compte l’imposition sur les plus-values. En France, toute cession de cryptomonnaie est soumise à une flat tax de 30 %, qui comprend 12,8 % d’impôt sur le revenu et 17,2 % de prélèvements sociaux. Cela signifie que si l’acheteur réalise une plus-value lors de la vente ultérieure de ses cryptomonnaies pour financer l’achat immobilier, il devra déclarer cette plus-value et payer l’impôt correspondant.
Les défis pratiques
La volatilité des cryptomonnaies
L’un des principaux défis liés à l’utilisation des cryptomonnaies pour acheter un bien immobilier est leur volatilité. La valeur des actifs numériques peut fluctuer considérablement en très peu de temps. Par conséquent, il est crucial pour les acheteurs de définir une méthode claire pour évaluer la valeur des cryptomonnaies au moment de la transaction afin d’éviter toute ambiguïté ou litige ultérieur.
Sécurisation du paiement
Traditionnellement, un notaire joue un rôle clé dans la sécurisation des transactions immobilières en France. Cependant, étant donné que les cryptomonnaies ne peuvent pas être détenues par un notaire dans le cadre d’une transaction classique, il est nécessaire d’établir un mécanisme sécurisé pour le transfert des fonds. Cela peut impliquer l’utilisation de contrats intelligents ou d’autres solutions technologiques pour garantir que le paiement est effectué avant ou après le transfert de propriété.
Opportunités et perspectives
Une tendance émergente
Malgré les défis juridiques et pratiques, l’idée d’acheter un bien immobilier avec des cryptomonnaies commence à séduire certains investisseurs français. Plusieurs startups et plateformes spécialisées émergent pour faciliter ces transactions et offrir des solutions innovantes aux acheteurs intéressés par l’immobilier numérique.
Un avenir prometteur ?
À mesure que la réglementation autour des cryptomonnaies évolue en France et en Europe, il est probable que nous verrons une adoption croissante de ces actifs dans le secteur immobilier. Les avantages potentiels tels que la rapidité des transactions et la réduction des frais peuvent inciter davantage d’acheteurs à envisager cette option.
Une réalité à explorer avec prudence
Acheter un bien immobilier en France avec des cryptomonnaies est une possibilité qui suscite un intérêt croissant parmi les investisseurs. Bien que cela soit réalisable sous certaines conditions juridiques et fiscales, il est essentiel d’aborder cette démarche avec prudence. Les acheteurs doivent être conscients des implications fiscales, des défis pratiques liés à la volatilité et à la sécurisation du paiement.
En somme, si l’achat immobilier en cryptomonnaie n’est pas encore une pratique courante en France, il représente une opportunité intéressante à explorer pour ceux qui sont prêts à naviguer dans ce nouvel univers financier. Une bonne préparation et une compréhension approfondie du cadre légal permettront aux investisseurs d’en tirer pleinement parti tout en minimisant les risques associés.
À l’approche des élections présidentielles de 2024, le lien entre Donald Trump et le secteur des cryptomonnaies suscite un intérêt croissant. Alors que l’ancien président a longtemps été critique envers les cryptomonnaies, son discours a évolué, et il semble désormais embrasser cette technologie comme un levier potentiel pour son programme politique. Cette dynamique soulève des questions sur l’avenir de la régulation des cryptomonnaies aux États-Unis et sur la manière dont cela pourrait influencer le marché.
Une évolution du discours sur les cryptomonnaies
Dans le passé, Donald Trump n’a pas hésité à qualifier les cryptomonnaies de « fraude » et a exprimé des réserves quant à leur impact sur l’économie. Cependant, au fil du temps, son attitude a changé. Lors d’un discours à la conférence Bitcoin 2024 à Nashville en juillet, il a promis de faire des États-Unis « la capitale mondiale de la crypto ». Cette déclaration a été accueillie avec enthousiasme par l’audience, qui voit en lui un potentiel champion pour l’industrie.
Cette évolution du discours s’accompagne d’une volonté de mobiliser le soutien du secteur crypto dans sa campagne électorale. Selon les données de la Commission électorale fédérale, l’industrie des cryptomonnaies a injecté près de 120 millions de dollars dans les courses électorales fédérales en 2024, dépassant ainsi d’autres secteurs traditionnellement influents. Les contributions à des super PACs pro-crypto, comme Fairshake, témoignent de cette dynamique. Fairshake a levé plus de 204 millions de dollars pour soutenir des candidats favorables aux cryptomonnaies.
Les implications pour le marché des cryptomonnaies
L’impact d’une éventuelle victoire de Trump sur le marché des cryptomonnaies pourrait être significatif. Les analystes estiment qu’un retour au pouvoir de Trump pourrait propulser le prix du Bitcoin à des niveaux record. Par exemple, une analyse de Bernstein prévoit que le Bitcoin pourrait atteindre 90 000 dollars d’ici décembre si Trump est élu, représentant une augmentation potentielle d’environ 37 % par rapport aux niveaux actuels.
Cette anticipation est alimentée par l’idée que Trump favoriserait un environnement réglementaire plus accueillant pour les entreprises de cryptomonnaies. En promettant de limoger Gary Gensler, le président de la SEC, Trump pourrait apaiser les craintes concernant une régulation stricte qui freine l’innovation dans ce secteur.
Un projet ambitieux : la stablecoin
En parallèle à ses ambitions politiques, Donald Trump s’engage également dans des initiatives concrètes liées aux cryptomonnaies. Son projet World Liberty Financial prévoit le lancement d’une stablecoin adossée au dollar américain. Ce type de cryptomonnaie, qui maintient une valeur stable en étant lié à une monnaie fiduciaire comme le dollar, connaît une popularité croissante. Des acteurs majeurs comme Tether et USD Coin ont démontré le potentiel lucratif de ce marché.
Cependant, créer une stablecoin n’est pas sans défis. Les exigences réglementaires sont complexes et nécessitent un capital important pour garantir la stabilité du produit. Bien que World Liberty Financial ait initialement prévu de lever 300 millions de dollars lors de sa vente initiale, elle n’a réussi à récolter que 14 millions jusqu’à présent, ce qui souligne les difficultés rencontrées par le projet.
La réaction du camp démocrate
Face aux avancées pro-crypto du camp républicain, le camp démocrate ne reste pas inactif. Kamala Harris a commencé à montrer un soutien prudent envers l’industrie des cryptomonnaies en abordant la nécessité d’encourager les technologies innovantes tout en protégeant les consommateurs. Cependant, son approche est perçue comme moins engagée que celle de Trump.
Les analystes estiment que si Harris est élue, elle pourrait maintenir certaines politiques favorables aux cryptomonnaies mais avec une approche plus réglementée. Une enquête menée par Bloomberg auprès d’investisseurs institutionnels a révélé que 30 % d’entre eux ajouteraient à leur exposition obligataire si Harris remportait l’élection, tandis que seulement 17 % feraient de même si Trump était élu.
Les défis réglementaires à venir
Quelle que soit l’issue des élections, le secteur des cryptomonnaies devra naviguer dans un paysage réglementaire complexe. Les entreprises crypto espèrent obtenir des lignes directrices claires sur la manière dont elles doivent se conformer aux lois existantes tout en protégeant les consommateurs. L’incertitude actuelle crée un climat où les entreprises hésitent à investir massivement dans l’innovation.
L’importance d’une régulation équilibrée ne peut être sous-estimée. Les acteurs du secteur appellent à un cadre qui favorise l’innovation tout en garantissant la sécurité des investisseurs. L’avenir du marché dépendra largement de la capacité des décideurs politiques à établir un équilibre entre ces deux impératifs.
Une dynamique incertaine mais prometteuse
La relation entre Donald Trump et le secteur des cryptomonnaies illustre une dynamique complexe et incertaine qui pourrait avoir des répercussions significatives sur l’avenir économique américain. Alors que 57 % des Français se disent favorables à une régulation plus souple pour favoriser l’innovation dans ce secteur, il est essentiel que les décideurs politiques prennent en compte les préoccupations liées à la sécurité et à la protection des consommateurs.
À mesure que nous nous rapprochons du jour du scrutin en novembre 2024, il sera crucial d’observer comment cette dynamique évolue et comment elle influencera non seulement le marché des cryptomonnaies mais aussi l’ensemble du paysage économique américain. Quelle que soit l’issue électorale, il est clair que les mad skills et les idées novatrices continueront d’alimenter le débat autour des cryptomonnaies et leur place dans notre société moderne.
Dans un monde en constante évolution numérique, les crypto-monnaies telles que le Bitcoin, l’Ethereum et le Dogecoin ont connu une ascension fulgurante ces dernières années. Initialement perçues comme un phénomène marginal réservé aux initiés de la technologie, ces devises virtuelles décentralisées sont désormais sur le point de franchir un nouveau cap en s’immisçant dans le domaine sensible de la fiscalité européenne. Cette perspective soulève de nombreuses interrogations quant à l’impact potentiel sur les systèmes financiers traditionnels et les politiques économiques des États membres. Pour mieux cerner ces enjeux cruciaux, nous avons mené une enquête approfondie, recueillant les analyses d’experts en crypto-monnaies, d’économistes renommés et de représentants des institutions européennes.
L’essor irrésistible des crypto-monnaies
Le succès croissant des crypto-monnaies est indéniable, comme en témoignent les chiffres impressionnants du marché. Selon les dernières estimations, la capitalisation boursière totale du Bitcoin, de l’Ethereum et du Dogecoin dépasse désormais les 1000 milliards d’euros, soit l’équivalent du PIB de pays comme les Pays-Bas ou la Suisse.
Voici comment payer vos impôts liés à la crypto-monnaie :
“Nous assistons à une véritable disruption du système monétaire traditionnel”, analyse Léa Charpentier, spécialiste des crypto-monnaies et auteure de l’ouvrage de référence “L’ère des devises virtuelles”. “Ces monnaies décentralisées, reposant sur la technologie de la blockchain, offrent une alternative crédible aux monnaies fiduciaires émises par les banques centrales.”
Parmi les principaux atouts cités par les experts figurent la rapidité et le faible coût des transactions, ainsi que la transparence et la sécurité inhérentes au système de la blockchain. “Les crypto-monnaies répondent à une demande croissante de la part des consommateurs et des entreprises en quête de solutions de paiement plus efficaces et moins onéreuses”, souligne Pierre Girard, économiste à l’Université Paris-Dauphine.
Vers une reconnaissance fiscale au niveau européen ?
Face à cette montée en puissance des crypto-monnaies, les autorités européennes se trouvent confrontées à un défi de taille : celui d’encadrer et de réglementer ce nouvel écosystème financier afin d’en exploiter les bénéfices potentiels tout en maîtrisant les risques inhérents.
“Nous sommes pleinement conscients de l’importance croissante des crypto-monnaies et de la nécessité d’adopter un cadre réglementaire clair et harmonisé au niveau européen”, déclare Véra Jourova, vice-présidente de la Commission européenne chargée des valeurs et de la transparence. “L’un des enjeux majeurs sera de déterminer le statut fiscal de ces devises virtuelles et d’assurer une application cohérente des règles dans tous les États membres.”
Parmi les pistes envisagées figurent la reconnaissance des crypto-monnaies comme moyen de paiement légal pour le règlement des impôts et taxes, ainsi que l’établissement de règles communes en matière de déclaration et de taxation des transactions et des plus-values réalisées.
Cependant, ces perspectives soulèvent de nombreuses interrogations chez les experts. “L’intégration des crypto-monnaies dans le système fiscal européen représenterait un défi sans précédent en termes de suivi, de traçabilité et de lutte contre le blanchiment d’argent”, met en garde Pascal Lebrun, professeur de droit fiscal à l’Université Libre de Bruxelles.
Des risques et des opportunités à évaluer
Au-delà des considérations techniques et réglementaires, l’éventuelle adoption des crypto-monnaies comme monnaie fiscale en Europe soulève des questions fondamentales sur le plan économique et politique.
“Une telle décision aurait un impact majeur sur la souveraineté monétaire des États membres et sur le rôle des banques centrales”, analyse Marie Deschamps, économiste en chef à la Banque de France. “Il faudra évaluer avec soin les risques en termes de stabilité financière et de contrôle des politiques monétaires.”
Néanmoins, certains experts y voient également des opportunités intéressantes. “L’utilisation des crypto-monnaies pourrait permettre de lutter plus efficacement contre la fraude fiscale et l’évasion des capitaux, grâce à la transparence inhérente à la technologie blockchain”, estime Bastien Rochette, spécialiste de la fiscalité numérique.
Dans cette optique, plusieurs entreprises pionnières ont déjà commencé à expérimenter le paiement des impôts et taxes en crypto-monnaies, à l’instar du groupe informatique Arkana qui a récemment réglé une partie de ses charges fiscales en Bitcoin auprès des autorités luxembourgeoises.
En définitive, la question de l’intégration des crypto-monnaies dans le système fiscal européen est loin d’être tranchée. Cependant, force est de constater que ces devises virtuelles décentralisées représentent une tendance de fond qu’il sera difficile d’ignorer. Aux autorités européennes et aux États membres de relever le défi, en trouvant un juste équilibre entre innovation, stabilité financière et protection des citoyens et des entreprises.